tout savoir sur les volcans

tout savoir sur les volcans
Le 8 février 2000, le directeur de la Protection Civile pour les îles Hawaii demande aux stations de radio de diffuser un message spécial concernant la brume acide recouvrant le Sud-Est de l'île depuis plusieurs jours. Le message annonçait que les activités de plein air devaient être annulées dans les zones affectées et que les écoles ne devaient pas laisser les enfants à l'extérieur.
Les personnes de la zone reçurent aussi des avertissements concernant de possibles difficultés respiratoires pour les sujets ayant des prédispositions à ces troubles (personnes asthmatiques, par exemple).
Ce brouillard n'était pas créé par des feux de forêt ou par l'industrie de l'île mais par le Kilauea, le volcan actif de l'île.
Les nuages d'origine volcanique sont principalement constitués de vapeur d'eau et de dioxyde de soufre. Ce nuage s'élève dans le ciel d'Hawaii, au-dessus des fontaines de lave du Pu`u `O`o (© J.D. Griggs, USGS)


Plus connu pour ces magnifiques fontaines de lave, le Kilauea émet aussi près de 2000 tonnes de dioxyde de soufre (SO2) par jour durant les périodes d'activité intense.
Ainsi, la pollution de l'air par le SO2 est un problème fréquent sur l'île d'Hawaii depuis 1986 lorsque le type d'éruption changea (les fontaines de lave se sont faites plus rares pour être remplacées par des coulées et des gaz).
Selon les conditions météo, ces gaz peuvent recouvrir tout ou partie de l'île. Ils peuvent alors former le vog .

Un gaz irritant, le dioxyde de soufre et d'autres gaz émis par les volcans réagissent avec l'oxygène de l'air ambiant pour produire un nuage de pollution appelé vog (pour volcanic smog, brouillard volcanique en Anglais) et des pluies acides.
Ce "brouillard" engendre des problèmes de santé en aggravant des problèmes respiratoires existants (tels que l'asthme) alors que les pluies acides s'attaquent à la végétation et peuvent contaminer les réserves d'eau potable.
C'est pourquoi les observatoires volcanologiques et météorologiques surveillent de très près ce phénomène.

Des réactions chimiques à l'origine du vog

Ce vog se crée lorsque le SO2 et les autres gaz volcaniques interagissent avec l'oxygène, les poussières et l'humidité de l'atmosphère sous l'effet des rayonnements solaires.
Il est constitué de gaz et d'un mélange de particules liquides et solides appelé aérosol.
Les principaux composants de cet aérosol sont l'acide sulfurique et d'autres composés sulfatés. De petites quantités de différents métaux toxiques (sélénium, mercure, arsenic, iridium) peuvent aussi être présents.

Le SO2 est un gaz qui irrite la peau et les muqueuses des yeux, du nez et des poumons. Il pénètre profondément dans l'appareil respiratoire et peut provoquer des détresses respiratoires chez certaines personnes.
En l'absence de vent permettant de disperser les gaz volcaniques, le SO2 s'accumule dans l'air. Les habitants d'Hawaii rapportent souvent des problèmes incluant une réduction de la visibilité ainsi que des problèmes de santé.
Nuage de gaz dégagé lors de la rencontre entre la lave et l'Océan. Par suite de réactions chimiques entre la lave et l'eau de mer, il est constitué de vapeur d'eau et d'acide chlorhydrique.

En raison de leur petite taille, les particules constituant l'aérosol pénètrent profondément dans les organismes et y restent ancrées. Des études sur la pollution de l'air montrent que ces particules et les gaz acides qui y sont associés peuvent provoquer des larmoiements, des maux de tête mais aussi des crises d'asthme. Cependant, le volcan n'est pas le seul endroit d'où peuvent s'échapper les gaz volcaniques.
En effet, sur les îles (telles que Hawaii ou la Réunion), les coulées de lave peuvent entrer en contact avec l'eau de mer. Elles réagissent alors violemment en créant un panache de vapeur chargé d'acide chlorhydrique.
Ces panaches sont une autre forme de pollution atmosphérique et engendrent des risques locaux.

Le cas du Piton de la Fournaise

Certes, le Piton de la Fournaise n'est pas le Kilauea, mais il lui arrive tout de même de produire des quantités de dioxyde de soufre assez importantes.
C'est une telle situation qu'a connu la Réunion à la fin de l'éruption de février 2005 et début janvier 2006, lors de l'éruption qui avait débuté le 26 décembre 2005.

L'observatoire réunionnais de l'air, l'ORA, a enregistré, le 3 janvier 2006, l'apparition de SO2 émis par le volcan. Ainsi, des concentrations élevées de SO2 ont été enregistrées dans différentes communes de l'île, comme à Saint-Denis et à Saint-Louis.
Le maximum a été atteint à La Possession-Sainte-Thérèse : 132 microgrammes de SO2 par mètre cube d'air et par heure alors que la normale tourne autour de 10 microgrammes.
Pas de quoi paniquer pour autant : le seuil d'information au public, fixé par arrêté préfectoral, s'élève à 300 microgrammes, le seuil d'alerte à 500.
Cependant, cet organisme ne dispose actuellement pas de dispositif de mesure de la qualité de l'air au pied du volcan, faute de financement.

Conclusion

Beaucoup de choses restent à découvrir concernant le vog et ses effets.
Pour mieux le comprendre et évaluer les dangers qu'il engendre, les scientifiques de l'Hawaiian Volcano Observatory (HVO) surveillent en permanence les quantités et les compositions des gaz émis par le Kilauea.
En outre, ils intègrent des informations concernant la pollution atmosphérique provenant de différentes sources et préviennent, si nécessaire, les autorités sanitaires de l'île.
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# Posté le jeudi 30 août 2007 11:36

TSUNAMI

Un tsunami est particulièrement meurtrier car il n'y a pas obligatoirement de signes précurseurs, c'est la catastrophe naturelle la plus dangereuse.

A l'époque préhistorique, les vagues auraient atteint 300 m de hauteur et parcouru plus de 3000 km à des vitesses voisines de 750 km/heure.

FORMATION ET DANGER DES TSUNAMIS
Ils peuvent se former suite à l'effondrement du flanc d'un volcan, de la fracture d'un glacier mais, les plus dangereux, se forment sous les océans.

Un tremblement de terre ou une éruption volcanique sous-marine peuvent provoquer un glissement de terrain sous la mer et peuvent déclencher un déplacement de volume d'eau indétectable.
Quand cette « pression » atteint la surface, elle déclenche une série de vagues pouvant atteindre 1000 km/heure.Contrairement aux vagues provoquées par le vent ou les marées, les vagues d'un tsunami se propagent d'une façon ondulatoire au fond des océans. Il n'y a pas la moindre ride en surface mais, lorsque les vagues atteignent les eaux peu profondes – près du littoral – elles se rétractent et forment des masses d'eau qui peuvent se propulser à plus de 30 m de hauteur.

LES ALERTES AU STUNAMI SONT RAREMENT PRISES AU SERIEUX
En 1960, un tremblement de terre au Chili a provoqué un tsunami. Hawaii est directement sur la trajectoire. En début de soirée, le 22 mai, l'alerte est donnée prévoyant l'arrivée de la vague vers minuit. A 1 H, seules quelques petites vagues étant venue se briser sur la grève, les habitants ignorent donc l'alerte et reviennent chez eux, sur le front de mer. Certains se sont même réunis sur le port, pour voir les vagues arriver ... Un mur d'eau de 11 m de hauteur explose alors comme une bombe ! Ces vagues sont arrivées jusqu'au Japon, à près de 750 km/h.
Au siècle dernier (1800) il se produisait un tsunami important tous les 7 ans environ !!! Ces données sont encore prises en compte pour essayer d'établir des prévisions.

Les « fausses alertes » (petites vagues) démobilisent hélas trop souvent les populations.

Les côtes du Pacifique s'étirent sur 160 000 km. Si un tremblement de terre, particulièrement « bien situé » venait à se déclencher, ce sont des milliers de km de bandes côtières qui pourraient être touchées.

Le Japon lui, en plus, a des problèmes avec ses propres volcans.

Certaines îles sont même protégées par des digues de 10 m de haut et 25 m d'épaisseur

PREVENTION
A Honolulu (Hawaii) – en 1948 – a été créé un Centre d'alerte aux tsunamis particulièrement performant pour le Pacifique.

Il est en alerte 24 H sur 24 et coopère avec une douzaine de pays qui longent les côtes du Pacifique.

Il dispose de nombreux moyens pour localiser les tremblements de terre :
- surveillance par satellite
- sismographes
- vaste réseau de détecteurs de houle.

Cette technologie permet de constater l'apparition de tous les tremblements de terre importants et, donc, d'évaluer les risques de tsunami.

Tous ces moyens évoluent mais, comme pour les autres catastrophes naturelles, ils ne seront jamais fiables
à 100 %.
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# Posté le jeudi 30 août 2007 11:37

les 4 éléments

les 4 éléments
VOILA,nous avons fait le tour de tous les éléments...
maintenant on va rentré dans les détails.............

# Posté le jeudi 30 août 2007 11:38

Le Dérèglement Climatique...SUITE...

Le Dérèglement Climatique...SUITE...
f=#ff0022]Le document représente une carte du monde avec les différentes augmentations de températures prévues dans quelques
années.
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# Posté le jeudi 30 août 2007 11:38

L'Effet De Serre

L'Effet De Serre
Cette carte présente l'Europe dans le futur après la montée des eaux.

# Posté le jeudi 30 août 2007 11:39