CYCLONE ALEX

CYCLONE ALEX
Le dimanche 1er août, un front dépressionnaire repéré sur les images satellites semble prendre des caractéristiques tropicales.

Il s'
active en cours de journée et creuse pour devenir la 1ère tempête tropicale de l'année.



Elle se prénomme Alex, a une pression de 1010hpa, ses vents lesplus forts, proches de son centre sont relevés à 50km/h et elle se situe à 300kms au sud/sud-est de Charleston en Caroline du Sud
Le lundi 02 août, Alex grandit et creuse à 1004hpa pour devenir une tempête tropicale.Elle se situe à 150km au sud/sud-est de Charleston en Caroline du Sud et se déplace lentement vers le nord/nord-ouest. Les vents sont relevés à 70km/h.

Le ma
rdi 03 août, la première dépression puis tempête tropicale Alex devient le premier cyclone de l'année 2004.

Sa
pression est de 983hpa et ses vents sont montés à 150 km/h. Il se situe maintenant à 90km de Willmington en Caroline du Nord et il se déplace à 20km/h vers le nord-est.

Une a
lerte cyclonique est lancée du nord de la Floride à la Caroline du Nord.

Le
mercredi 04 août, le cyclone Alex se trouve à 285km sur l'est/nord-est de Cape Hatteras en Caroline du Nord.

Sa
pression est de 973hpa, ses vents les plus forts sont relevés à 150km/h, la couronne des vents de force cyclonique s'étend sur 75km de diamètre et celle des vents de force tropicale sur 185km. Il se déplace vers le nord-est à la vitesse de 28km/h.
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# Posté le jeudi 30 août 2007 11:31

Réchauffement climatique et cyclones sont-ils liés ?

Réchauffement climatique et cyclones sont-ils liés ?
Certains scientifiques estiment que l'on peut établir une corrélation entre l'augmentation des phénomènes climatiques extrêmes et le réchauffement global de la planète.

par Claire de NARBONNE

Oui. Les tempêtes augmentent quand le climat s'échauffe.

Pour Robert Sadourny qui a dirigé le Laboratoire de météorologie dynamique et enseigné à l'Ecole normale supérieure et à l'Ecole polytechnique, à Paris, la question semble entendue : « Il est tout à fait clair que les événements d'amplitude exceptionnelle comme les grandes tempêtes ou les inondations deviennent plus violents et plus fréquents quand le climat s'échauffe. C'est cette succession de phénomènes extrêmes qui peut nous porter à croire qu'en effet, d'une certaine manière, le climat est devenu, devient “fou”. »

L'affirmation du lien entre l'échauffement global et la violence ou le nombre des catastrophes naturelles locales se fonde sur l'observation de l'évolution des paramètres affectant particulièrement telle ou telle région. « Peu à peu, le consensus se fait sur la réalité d'un début de changement dans lequel l'activité des hommes jouerait bien le premier rôle et qui serait pour l'essentiel un échauffement lent, progressif, de la planète, sensible seulement sur le long terme, mais dont les dérèglements météorologiques locaux, les phénomènes violents observés çà et là, pourraient être des signes prémonitoires », explique Robert Sadourny.

Sous un autre angle, celui de la prospective économique, on se préoccupe aussi de la question de ces corrélations. Premières concernées : les compagnies d'assurance ! Jean-Louis Fellous, qui fut président du Comité mondial des satellites d'observation de la Terre et secrétaire du Comité français des recherches sur les changements globaux, cite une étude publiée en 2002 par le Programme des Nations unies pour l'environnement, en partenariat avec 295 institutions financières dans le monde : « Les pertes dues aux catastrophes naturelles du type de celles qui seront associées au changement climatique doublent tous les dix ans. A ce rythme, elle atteindront 150 milliards de dollars d'ici à 2010. » Un élément de plus, même s'il n'est que prospectif, pour les responsables de l'anticipation et de la prévention... Telle est la difficulté de l'exercice : une navigation entre des certitudes relatives et des incertitudes nettement moins relatives actuellement, ce que résume ainsi Jean-Louis Fellous : « A très long terme, l'altération du climat aura des conséquences irréversibles et catastrophiques dans tous les domaines. La difficulté est qu'on ne peut crier au loup tous les jours en agitant le spectre d'un cataclysme climatique dans cinq siècles. C'est de nos choix présents de société, de la poursuite ou de l'inflexion du volume et des modes de notre consommation d'énergie que dépend l'ampleur des impacts pour les générations futures. » Les membres du GIEC (voir ci-contre) y travaillent sans relâche et leur prochain rapport est attendu en 2007 .

Le réchauffement climatique

Depuis 10 000 ans, assurent les experts, l'équilibre thermique de la planète a globalement assuré un climat « relativement clément ». Mais cet équilibre semble s'être brutalement modifié conduisant à des perturbations sur les origines desquelles le consensus scientifique est loin d'être acquis.

C'est au cours des années 70 que des chercheurs établissent une relation entre l'augmentation du gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère et le réchauffement climatique. Mais le scepticisme est encore général. Dix ans plus tard, l'inquiétude engendrée par des températures en très forte hausse conduit à de fructueuses recherches : l'analyse des carottes glaciaires extraites en forages profonds de l'Antarctique confirme bien, dans le passé, la corrélation entre concentration de CO2 et température de la Terre.

La communauté scientifique internationale se mobilise. En 1988, le Groupement intergouvernemental des experts pour l'évolution des climats (GIEC) voit le jour.

En 1990, le premier rapport du GIEC est prudent : « Impossible d'affirmer que le réchauffement moyen de 0,6 % du siècle dernier est ou non la conséquence de l'augmentation des GES (gaz à effet de serre), mais [...] le climat va se réchauffer. » En 1995, concentré sur l'impact de l'activité humaine, le GIEC conclut : « Un faisceau d'éléments suggère une action perceptible de l'homme sur le climat. » Prudence encore. Mais, depuis 2001, le GIEC confirme que le réchauffement de la seconde moitié du XXe siècle ne peut s'expliquer sans faire intervenir l'augmentation des GES, et donc l'activité humaine.

La question est maintenant de savoir quels sont et seront les impacts que cette intervention humaine peut engendrer sur les évolutions climatiques. Un sujet capital, mais hautement incertain. Les scientifiques, qu'ils soient convaincus ou non du lien entre réchauffement climatique et catastrophes naturelles, demeurent des gens prudents et mesurés. L'important, ici, n'est pas de pencher pour le oui ou le non, mais de prendre la mesure des incertitudes en cours.

Climats : comment ça marche ?

D'un côté, le Soleil qui chauffe la surface de la Terre. De l'autre, la surface de la Terre qui dégage à son tour de la chaleur sous la forme d'un rayonnement infrarouge. Nombre de gaz naturellement présents dans l'atmosphère (vapeur d'eau, gaz carbonique, méthane, ozone...) « absorbent » alors une partie de cette chaleur, produisant un « effet de serre » naturel.

Mais cet équilibre se modifie sous l'effet des révolutions industrielles et agricoles qui produisent et consomment des masses énergies génératrices de gaz naturels comme le gaz carbonique mais aussi de gaz « non naturels » stagnant dans l'atmosphère. L'accumulation de tous ces gaz qui « bloquent » le rayonnement infrarouge provoque un rayonnement supplémentaire induisant, par effet de serre non naturel cette fois, un chauffage additionnel de la surface de la Terre.

Quelles conséquences ?

Outre l'impact de l'augmentation des gaz à effet de serre, des milliers d'autres paramètres entrent dans les causes des variabilités climatiques. Exemple : les mers et les océans qui constituent 70 % de la planète contribuent certes au ralentissement du réchauffement, mais on n'en connaît pas encore parfaitement tous les mécanismes d'évolution. Un fait cependant est certain : Nord, Sud, pays pauvres, pays riches, c'est toute la planète qui est concernée puisque toutes les interactions climatiques s'y répercutent. Les nuages ignorent les frontières.

# Posté le jeudi 30 août 2007 11:32

....................TOUTE LA VERITEE....................

VOILA CE QUE TOUT LE MONDE DOIS VOIR.............
CE FILM QUI MONTRE RIEN D'AUTRE QUE LA VERITEE? ET CE QUE LE MONDE VA CONAITRE............

# Posté le jeudi 30 août 2007 11:34

Effets du tremblement de terre sur la Terre

Effets du tremblement de terre  sur la Terre
A partir des données disponibles du tremblement de terre indonésien, deux scientifiques de la NASA ont étudié les conséquences physiques et directes du tremblement sur la planète Terre. Conséquences sans aucune gravité pour notre globe.

Il
s ont calculé que la rotation de la Terre a été affectée et que les mouvements de terrain ont contribué à diminuer la durée de la journée du 26 décembre 2004 de 2,68 microsecondes. Ils ont également remarqué que la Terre avait légèrement changé de forme un instant. Il faut savoir que la Terre n'est pas complètement ronde. Aux pôles elle semble légèrement aplatie alors qu'au niveau de l'équateur elle apparaît enflée. Le tremblement de terre a diminué cet effet de 1 par 10 milliards.

Enfin, le pôle nord a été décalé de quelque 2,5 centitres.

Ces é
vènements n'ont rien de surprenant, ils se produisent à chaque tremblement de terre et sont en général pratiquement imperceptibles. Cependant, de par sa puissance, 9 sur lchelle ouverte de Richter, le tremblement de terre du 26 décembre 2004 à accru de façon substantielle ces effets de sorte qu'ils ont été facilement discernés par les instruments de mesure.

Le
Tremblement de terre du 26 cembre 2004
L
e tremblement de terre a été initialement évalué à une magnitude de 6,8 puis révià 8,5 et enfin 8,9 pour finir à 9,0 sur l'échelle de Richter par l'institut géologique américain. L'épicentre fut localisé à 3,298° N, 95,779° E, soit à 160 kilomètres à l'ouest de Sumatra, une profondeur de 30 kilomètres sous l'eau.

L'
origine du séisme est liée à la rupture d'une zone de friction entre deux plaques (les plaques indienne et birmane), sur une longueur d'environ 100 kilomètres. Cette rupture s'est sans doute produite entre l'Australie et l'Antarctique, près de l'île de Tasmanie, le 23 décembre 2004.

L'un des s
éisme les plus violents
Ce tremblem
ent de terre est l'un des plus violents jamais enregistrés dans le monde. Seuls quatre séismes connus et mesurés ont eu une intensité égale ou plus violente :

9,5 a
u Chili, en 1960 ;
9,2
en Alaska à Prince William Sound, en 1964 ;
9,1
en Alaska dans les îles Andreanof, en 1957 ;
9,
0 au Kamtchatka, en 1952
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# Posté le jeudi 30 août 2007 11:35

la terre......H-10ANS.....

Si rien n'est fait pour stabiliser le réchauffement climatique d'ici 10 ans, la planète atteindra un point de non-retour qui risque bien de lui être fatal.


Il reste moins d'une décennie pour éviter un dérèglement catastrophique du climat terrestre, affirme une vaste étude parue en janvier dernier.

Rédigée par un large panel de scientifiques, d'anciens hommes politiques et d'économistes, ce rapport, baptisé 'Meeting the Climate Change' fixe à dix ans, «voire peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température désastreuse pour la planète.

Selon cette étude, la Terre atteindra ce stade lorsque la température moyenne y aura augmenté de 2 degrés par rapport à la période précédent la révolution industrielle du 18e siècle.

Or, depuis cette époque, la planète a déjà gagné 0,8 degré en moyenne. «Le monde ne dispose donc plus que d'un petit degré de marge avant que le point de non retour soit atteint », avertissent les auteurs de l'étude.

Pour eux, la Terre aura atteint ce point de non-retour lorsque son atmosphère contiendra 400 parties de CO2 par millions (ppm). Aujourd'hui, elle en contient déjà 379 ppm, un niveau augmentant de 2 ppm chaque année, souligne l'étude.

Un réchauffement de la Terre de plus de 2 degrés entraînera des perturbations graves dans la production agricole, des sécheresses majeures, une augmentation des épidémies, la mort des forêts, la disparition de plusieurs espèces animales et végétales, ainsi qu'une élévation du niveau des mers.

«Une bombe écologique à retardement est en route », avertit Stephen Byers, ancien ministre britannique des Transports et membre du panel d'experts à l'origine du rapport qui intervient alors que Tony Blair entame sa présidence du G8, mandat au cours duquel il a promis de prendre le changement climatique à bras le corps.

Le rapport recommande urgemment aux pays de cette organisation de produire, d'ici 2025, un quart de leur électricité avec des sources renouvelables et de doubler d'ici 2010 les budgets de recherche consacrés aux énergies non fossiles.

«Ce sont les investissements que nous réalisons à partir de maintenant et durant les 20 prochaines années qui nous permettront de stabiliser le climat. Pas ceux que nous consentirons d'ici la moitié du 21e siècle ou au-delà », conclut Tom Burke, ancien conseiller de Tony Blair pour les questions environnementales et membre lui aussi de ce panel

# Posté le jeudi 30 août 2007 11:36